Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes le cabinet de conseil qui fait basculer les marques du téléphone, de l'e-mail et du site web vers les canaux où leurs clients passent réellement leurs journées : WhatsApp d'abord, mais aussi le RCS, Apple Business Messages, Messenger et Instagram. Votre positionnement est rare sur ce marché : vous ne revendez aucune plateforme, vous êtes délibérément agnostiques, et vous vous décrivez comme « la brique conseil manquante » d'un écosystème saturé d'éditeurs de logiciels. Votre accompagnement suit trois temps — comprendre, concevoir, convertir — des séminaires d'évangélisation jusqu'au copil mensuel des indicateurs. Et vous ne vous arrêtez jamais au diagnostic : BNP Paribas, PUMA, SNCF, Orange, Royal Canin ou Camping-Car Park ne vous ont pas appelés pour une présentation, mais pour un déploiement.
Vous êtes le seul acteur du marché français à faire du conseil pur sur le conversationnel, sans revendre la technologie derrière. C'est ce qui rend votre recommandation crédible là où tous les autres intervenants ont une licence à placer : quand vous dites qu'un outil ne convient pas, personne ne peut vous soupçonner d'arrière-pensée. Vous ne vous arrêtez pas non plus au diagnostic — « le but n'est pas d'avoir juste des bons conseils à donner, le but est de les concrétiser ». S'ajoute une légitimité que peu peuvent revendiquer : WhatsApp Business Partner officiel, certifiés Business Messaging Strategy par Meta, lauréats French Assurtech. Et une veille éditoriale rare — vos classements mensuels des chaînes WhatsApp font de vous une source de référence plutôt qu'un prestataire de plus.
Votre conviction centrale : le format conversationnel doit être au centre de l'expérience de marque, pas relégué au service après-vente. Vous partez d'un paradoxe que vous martelez — plus de 40 millions de Français sur WhatsApp chaque mois, et la quasi-totalité des grandes entreprises françaises qui n'y font que du support. Deuxième conviction : la technologie n'est pas le sujet. Vous refusez le réflexe « on branche une intelligence artificielle et c'est réglé », parce que la scénarisation et le contenu se travaillent avant de brancher quoi que ce soit d'automatique. Troisième conviction, plus frontale : les canaux historiques sont en train de mourir de leurs propres taux de performance. Continuer à investir dans l'e-mailing de masse relève de l'habitude, pas de la stratégie.
Des décideurs en grande entreprise et en scale-up : directeurs marketing, directeurs de la relation client, responsables CRM, directeurs de l'expérience client. On les trouve dans la banque, l'assurance, le retail, l'e-commerce, les télécoms et les services. Ils pilotent des bases de plusieurs centaines de milliers à plusieurs millions de contacts, ont un budget relation client déjà engagé, et des objectifs de conversion et de rétention à tenir sur l'année. Secondairement, des dirigeants de PME et d'ETI qui voient leur coût d'acquisition grimper et cherchent un canal moins encombré.
Leurs canaux historiques s'effondrent sous leurs yeux et personne ne leur propose d'alternative crédible. Les e-mails ne sont plus ouverts, les SMS coûtent cher et sonnent daté, les appels sortants n'aboutissent plus. Et quand ils s'intéressent enfin au messaging, ils tombent sur un marché illisible : une dizaine d'éditeurs qui promettent tous la même chose, un vocabulaire opaque, des contraintes de conformité présentées comme rédhibitoires, et aucune idée du retour sur investissement réel. Résultat : le sujet retourne dans les cartons pour deux ans de plus.
Que WhatsApp est un canal de service client, pas un canal de croissance. Que le RGPD interdit d'y contacter ses clients — alors que pour un client existant, c'est exactement le même régime que l'e-mail. Que le sujet se résume à installer un robot de conversation. Que c'est réservé aux marchés émergents, l'Inde ou le Brésil, et pas au consommateur français qui a pourtant le même téléphone. Qu'un client trouverait intrusif d'être contacté par sa banque sur une messagerie, alors que c'est précisément là qu'il répond en trois minutes. Et enfin, que le canal est gratuit : la bascule des messages de service vers un modèle payant a pris beaucoup d'acteurs de court.
Les écarts de performance chiffrés et vérifiables entre canaux — c'est l'argument qui circule en interne et qui débloque un budget. Les décryptages de changements de règles Meta, avant que la concurrence ne les ait lus. Les classements et les benchmarks, qui déclenchent une comparaison immédiate avec les pairs du secteur. Les prises de position tranchées contre les évidences du métier : « arrêtez d'investir dans l'e-mailing de masse », « votre robot de conversation ne sert à rien ». Et les cas concrets nommés : quand une marque connue est citée avec son dispositif et ses résultats, le contenu est transféré en interne.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du marketing conversationnel et du business messaging :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec du franc-parler assumé sur les fausses évidences du marché. Geoffrey Boulakia, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi tout le monde regarde le mauvais problème. La posture : celui qui a accès aux coulisses des plateformes et qui traduit en clair ce que les autres n'ont pas encore compris. Jamais de posture de vendeur, jamais de jargon laissé sans traduction. Thomas Rudelle est une alternative tout aussi crédible, notamment sur les sujets de retour d'expérience où son antériorité sur les marques du CAC 40 parle d'elle-même.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Geoffrey devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.
Dans trois semaines, des milliers d'entreprises françaises vont découvrir que répondre à leurs clients leur coûte de l'argent. Et personne ne les a prévenues.
Alors il faut d'abord expliquer comment ça marchait jusqu'ici. Quand un client écrit à une entreprise sur WhatsApp, ça ouvre ce qu'on appelle une fenêtre. Vingt-quatre heures pendant lesquelles l'entreprise peut lui répondre librement. Autant de messages qu'elle veut, sans rien payer. C'était la règle depuis le début. Le 1er octobre, cette règle disparaît. À partir de là, chaque réponse envoyée dans cette fenêtre est facturée. Que ce soit un conseiller qui tape le message ou un système automatique, ça ne change rien, c'est compté. Il reste mille messages gratuits par mois et par numéro. Mille. Pour une entreprise qui traite des milliers de demandes par jour, c'est atteint avant le déjeuner du deuxième jour. Et il y a un détail que personne ne regarde. Pour continuer à envoyer quoi que ce soit après cette date, il faut un moyen de paiement enregistré sur le compte. Pas de carte enregistrée, plus de messages. Ça ne prévient pas, ça s'arrête. Moi ce que je vois surtout, c'est des équipes qui construisent leurs budgets pour l'année prochaine sur des messages qu'elles croient encore gratuits. Le vrai problème, ce n'est pas le prix. Un centime le message, sur les volumes dont on parle, ça reste très largement en dessous du coût d'un appel téléphonique. Le problème, c'est que le coût devient variable. Il dépend du nombre de fois où les clients écrivent, et surtout de la façon dont on leur répond. Une entreprise qui répond en six petits messages paie six fois. La même qui répond en un message clair paie une fois. Avant, ça n'avait aucune importance. Maintenant, la manière d'écrire une réponse est devenue une ligne budgétaire. Alors ce qu'il faut faire avant fin septembre, c'est simple. On sort le volume de messages sortants du mois dernier, on le multiplie par le tarif de son pays, et on a sa facture. Si le chiffre surprend, ce n'est pas le canal qu'il faut remettre en cause. C'est la longueur des réponses.
Deux tiers des Français ne décrochent pas quand un numéro inconnu appelle. Et il y a encore des entreprises qui financent des équipes entières pour composer ces numéros.
Le chiffre exact, c'est soixante-cinq pour cent. Deux Français sur trois laissent sonner quand ils ne reconnaissent pas le numéro. Et chez les moins de trente ans, c'est encore plus net. Une étude sortie cette année, sur presque dix mille jeunes adultes : sept sur dix gardent leur téléphone en silencieux en permanence. Pas la nuit, pas en réunion. En permanence. Et plus de la moitié considèrent qu'un appel qu'on n'a pas annoncé, c'est une intrusion. Ce qui est intéressant, c'est que ça n'a rien à voir avec l'entreprise qui appelle. Les gens ne refusent pas de parler à leur banque. Ils refusent d'être pris en direct, sans prévenir. Un appel, il faut répondre tout de suite, avec les bons mots, sans pouvoir relire. Il n'y a pas de brouillon dans un appel téléphonique. Alors qu'un message, on le lit quand on veut, on répond quand on est prêt, on relit avant d'envoyer. C'est une génération entière qui a grandi comme ça. Et le côté presque absurde, c'est que le même client qui n'a pas décroché de toute la journée, si on lui écrit sur une messagerie, il répond en trois minutes. Moi quand je regarde un tableau de bord de centre d'appels, la première ligne que je cherche ce n'est pas le taux de conversion. C'est le taux de décroché. Parce que tout le reste se calcule dessus. Si sept appels sur dix ne trouvent personne au bout du fil, le conseiller le plus doué du monde ne peut rien y faire. Il n'a jamais eu la conversation. Et il y a un vrai gâchis là-dedans. Des équipes formées, compétentes, payées, qui passent la majeure partie de leur journée à écouter une sonnerie. Le sujet, ce n'est pas de supprimer le téléphone. Il y a des situations où entendre une voix est la seule bonne réponse. Un sinistre, un litige, une mauvaise nouvelle. Le sujet, c'est d'arrêter de s'en servir comme porte d'entrée par défaut. Un appel, ça devrait être ce qu'on propose à un client une fois qu'on l'a déjà joint autrement.
On me sort le RGPD à chaque réunion pour m'expliquer qu'on ne peut pas parler à ses clients sur WhatsApp. Dans la plupart des cas, c'est exactement le même régime que l'e-mail.
Il faut séparer deux choses qu'on mélange tout le temps. Il y a le canal, et il y a la personne à qui on écrit. Le règlement ne s'intéresse qu'à la deuxième. Concrètement, il y a trois cas. Premier cas, un particulier qui n'est pas client. Là il faut son accord avant d'écrire. Un accord clair, donné librement. Et c'est vrai pour la messagerie comme pour l'e-mail, comme pour le SMS. Rien de spécifique. Deuxième cas, un particulier qui est déjà client, et on lui parle de quelque chose qui ressemble à ce qu'il a déjà acheté chez nous. Là, pas besoin d'accord préalable. Il faut qu'il puisse s'opposer facilement, et il faut qu'il ait été informé. C'est tout. C'est exactement le régime sous lequel des millions de newsletters partent chaque matin en France. Troisième cas, un professionnel qu'on contacte dans le cadre de son métier. Même chose, on peut écrire, il faut pouvoir se désinscrire. Et là où c'est un peu ironique, c'est que les équipes qui bloquent un projet de messagerie au nom du règlement, elles envoient déjà des e-mails au même fichier de contacts, le même jour, sans se poser la question une seule seconde. Ce qui se fait sanctionner, ce n'est jamais le tuyau. La CNIL a prononcé plus de quatre-vingt-neuf millions d'euros d'amendes sur une seule année, et pas une seule ne portait sur le canal utilisé. Ce qui est sanctionné, c'est l'absence de base légale, et l'information qui n'a pas été donnée au client. Donc les deux choses à sécuriser, ce sont celles-là. On doit pouvoir dire, pour chaque contact de sa base, à quel titre on lui écrit. Et le client doit avoir été informé, au moment où on a récupéré son numéro, qu'on allait s'en servir pour lui écrire. Si ces deux points sont tenus, le canal n'est plus une question juridique. Il redevient une décision de marketing. Et pour être honnête, il y a un endroit où la messagerie est plus exigeante que l'e-mail. Un désabonnement, sur une messagerie, il arrive en clair dans la conversation. Quelqu'un écrit stop, il faut que ce soit traité. Pas dans une semaine. Tout de suite. C'est ça, le vrai travail de conformité sur ce canal. Et ça n'a rien à voir avec la question qu'on me pose en réunion.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le marketing conversationnel, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où chaque éditeur a une licence à vendre avant d'avoir un conseil à donner, où les décideurs avancent à l'aveugle derrière un vocabulaire fait pour les impressionner, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.